Développez votre culture générale.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d’informations.
php/*
Développez votre culture générale.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d’informations.
Alors que le projet de réforme des retraites achève son parcours mouvementé au Parlement, on peut s'interroger sur le temps qu'il a fallu pour édifier un système aussi complexe.
Comme on peut s'y attendre, l'histoire de notre système de retraite est longue. Si l'actuel système par répartition a été mis en place dès 1945, et si les régimes d'assurance vieillesse des artisans et des commerçants ont vu le jour en 1948, les membres du clergé devront attendre 1978 pour avoir leur propre régime de retraite.
Mais des systèmes de retraite, souvent partiels, ont été imaginés beaucoup plus tôt pour certaines catégories de travailleurs. Ainsi, les fonctionnaires ont eu droit à une caisse de retraite dès les débuts de la Révolution française. Et une loi de 1853 leur permettait de partir à la retraite à 60 ans, un âge déjà avancé pour l'époque.
Certains régimes de retraite, cependant, détiennent le record de l'ancienneté. C'est d'abord le cas de celui des marins. En effet, il remonte à 1673, date à laquelle il fut créé par Colbert, le principal collaborateur de Louis XIV.
Ce premier régime de retraite repose sur la création d'un Fonds des invalides de la marine. Il est alimenté par deux sources : l'État et les marins eux-mêmes. En effet, une cotisation est prélevée sur leurs soldes.
Il ne s'agit pas à proprement parler d'un véritable système de retraite, du moins tel que nous le concevons aujourd'hui. En effet, ce fonds permettait de verser des pensions, non à tous les vieux marins, mais, en priorité, à ceux qui avaient été blessés ou qui étaient devenus invalides, notamment en raison de leur âge.
Autre régime de retraite très ancien : celui des danseurs de l'Opéra de Paris. Lui aussi remonte au règne de Louis XIV, qui était lui-même un excellent danseur. Ce régime date en effet de 1698.
Et l'édit qui le crée prévoit une disposition qui, depuis plus de trois siècles, n'a pas été modifiée. En effet, dès cette lointaine époque, l'âge de la retraite était fixé à 40 ans pour les danseurs. Il n'a pas varié depuis.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'esclavage remonte à une période très reculée. Il y avait de nombreux esclaves à Carthage aussi bien que dans la Grèce ou la Rome antiques. La servitude se transmettait souvent de façon héréditaire. Mais on devenait aussi esclave après avoir été acheté ou fait prisonnier à la guerre.
Durant plus de 13 siècles, la traite négrière a entraîné, jusqu'au XIXe siècle parfois, la déportation, dans des conditions effroyables, de millions d'esclaves noirs vers d'autres continents.
Dans l'ensemble, l'esclavage est aboli progressivement, dans la plupart des pays, entre les XVIIIe et XXe siècles.
Mais pourquoi dit-on un "esclave" ? D'où vient ce mot ? Il est tiré du latin médiéval "sclavus", lui-même formé à partir du mot "slavus". Comme on peut le penser, il désigne les Slaves, un groupe de peuples originaires d'Europe orientale.
Très divers, ils se divisent en nombreuses nations, comme les Russes, les Croates, les Bosniaques ou encore les Polonais. Mais pourquoi les membres de ce peuple ont-ils été assimilés, à partir du haut Moyen-Âge, à des "esclaves" ?
Ce qui explique sans doute cette assimilation, c'est le grand nombre de Slaves parmi les esclaves qui passaient par les grands marchés de l'époque, comme Venise. Au point que le Slave a fini par devenir synonyme d'esclave.
Il n'est d'ailleurs pas rare qu'un nom de peuple finisse par prendre un sens péjoratif. C'est le cas, par exemple, du peuple germanique des Vandales, qui s'empara de Carthage au Ve siècle de notre ère.
Il est à noter que, pour désigner un individu privé de liberté, le mot "esclave" supplante peu à peu, au cours du Moyen-Âge, le terme "servus", dont on a tiré le "serf", et aussi le mot "servitude".
Le terme de "serf" a peu à peu désigné une personne qui était certes attachée à la terre d'un seigneur, en vertu d'un contrat, mais qui n'était pas, à la différence de l'"esclave" proprement dit, considéré comme une chose ou un bien meuble.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'éléphant détient de nombreux records. En effet, c'est le plus grand mammifère terrestre. À la naissance, l'éléphanteau pèse déjà autour de 120 kilos. Et le poids de l'éléphant adulte atteindra entre 5 et 7 tonnes.
Mais ce mastodonte est aussi imposant par sa taille. De fait, quand il est adulte, un éléphant mâle d'Afrique mesure environ 3,50 mètres au garrot. De son côté, l'éléphant d'Asie est un peu plus petit.
Les oreilles de l'éléphant sont donc à la mesure de sa stature. Celles de l'éléphant d'Afrique couvrent une surface d'environ 4 m2. Là encore, les oreilles de l'éléphant d'Asie sont moins grandes.
Mais, si les oreilles de cet animal sont aussi grandes, est-ce seulement en raison de sa corpulence ? En fait, cette taille imposante s'explique d'une autre manière.
En effet, ses oreilles permettent à l'éléphant de réguler sa température. Elles sont faites d'une peau très fine et dépourvue de graisse. Elle est parcourue par un dense réseau de vaisseaux sanguins.
Du fait de la finesse de la peau dans laquelle ils circulent, ces vaisseaux sont quasiment en contact avec l'air. Ce qui leur permet de se rafraîchir. Et ce sang plus frais passe des oreilles au reste de l'organisme de l'animal.
Ce sang frais, venu des oreilles, évite donc au corps de l'éléphant de trop se réchauffer. Et l'éléphant d'Afrique, qui vit dans des savanes brûlantes, où la température dépasse souvent 40°C, en a bien besoin.
Mais ces immenses oreilles rafraîchissent encore l'animal d'une autre façon. En effet, les éléphants ne cessent de les remuer. Ces oreilles brassent donc l'air en permanence, un peu à la manière de ventilateurs géants. Elles représentent donc une source de fraîcheur supplémentaire.
Ceci est surtout vrai pour les éléphants d'Afrique, leurs congénères d'Asie ayant, nous l'avons vu, des oreilles plus petites. On suppose que l'éléphant d'Asie, du fait de son habitat, est protégé de la chaleur par une végétation plus abondante. Il aurait donc moins besoin de ses oreilles pour lutter contre la chaleur.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour écouter Choses à Savoir Actu:
Apple Podcast:
https://podcasts.apple.com/us/podcast/choses-%C3%A0-savoir-actu/id1668258253
Spotify:
https://open.spotify.com/show/3jGBHbZGDe8U51nLDXAbco
Deezer:
https://deezer.com/show/5657137
----------------------------------------------
On dit parfois que les chats ont neuf vies. Mais d'où provient une telle croyance ? Certains l'attribuent aux anciens Égyptiens. On sait qu'ils accordaient une importance particulière aux animaux, qu'ils déifiaient souvent.
Mais ils vénéraient particulièrement les chats, qui pouvaient résister à de graves maladies ou survivre à des chutes de plusieurs mètres de haut. C'est pourquoi ils rendaient un culte à la déesse Bastet, dont une tête de chat surmontait le corps de femme.
Croyant en la réincarnation, il était naturel que les Égyptiens prêtent plusieurs vies à des animaux dont l'âme, ils n'en doutaient pas, finissait certainement par se loger dans un corps humain.
Mais s'ils attribuaient précisément neuf vies au chat, c'est que ce chiffre revêtait une importance singulière pour les Égyptiens. En effet, leurs divinités essentielles, qui rassemblaient toutes les forces de l'univers, étaient au nombre de neuf et formaient l'"Ennéade".
Pour d'autres, l'origine des neuf vies du chat serait à rechercher dans la tradition hindouiste. La réincarnation faisant également partie des croyances de cette religion, il est normal, pour un hindouiste, d'attribuer plusieurs existences à un homme aussi bien qu'à un animal.
En effet, en fonction de ses actions présentes, de son "karma", l'âme de l'un peut se retrouver, à l'occasion d'une nouvelle vie, dans le corps de l'autre.
D'après cette tradition, c'est Shiva, l'un des trois principaux dieux hindous, qui aurait donné neuf vies aux chats. Il l'aurait fait après avoir rencontré l'un d'eux. Dans ce type de récits, comme dans les contes de fées, les animaux parlent.
Le chat en question est un animal savant. Il se dit habile mathématicien, capable de compter jusqu'à l'infini. Le prenant au mot, Shiva lui demande de s'exécuter. Le chat commence à compter mais, gagné par le sommeil, il s'arrête au chiffre neuf.
Pour Shiva, comme pour les taoïstes, ce chiffre était le symbole du tout. Il représentait donc bien l'infini, et c'est pourquoi le chat n'avait pas été plus loin dans son décompte. Et c'est à cette occasion que le dieu aurait attribué neuf vies aux chats.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Si, au cours d'un séjour en Italie, vous commandez un "cappuccino", on vous servira, dans une grande tasse, une boisson composée de plusieurs ingrédients : une base de café expresso, à l'arôme puissant, du lait étuvé et de la mousse de lait.
Ces trois ingrédients sont en quantité à peu près égale. Le goût corsé de l'expresso est tempéré par la saveur plus douce du lait et de la mousse de lait. Cette dernière peut s'orner d'un motif ou de lettres, qui appartiennent à ce qu'on appelle le "latte art".
Les premiers "cappuccinos" (ou "cappuccini") ont été servis, à la fin du XVIIIe siècle, dans les cafés de Vienne. Mais ce "Kapuziner kaffee", ou "café des capucins", à base de sucre, de crème fouettée et de jaune d'œuf, ne ressemblait guère à la boisson qu'on peut déguster aujourd'hui.
Et c'est sans doute en raison de cette origine que le "cappuccino" s'est longtemps appelé "café viennois" en France.
Mais ce n'est qu'avec l'invention de machines spécifiques, qui produisent notamment la mousse de lait, qu'on pourra vraiment confectionner des cappuccinos tels qu'on peut encore en boire de nos jours.
Mais d'où vient le mot "cappuccino" ? Il signifie, en italien, "petite capuche". Il est tiré du latin "caputium", qui signifie "capuche", et qui a donné "capuce" dans la langue de Dante.
Le "cappuccino" est donc une "capuce" plus réduite, autrement dit une "petite capuche". Mais pourquoi avoir donné ce nom à une boisson ? C'est qu'il ne s'agit pas de n'importe quelle capuche, mais de celle de l'ordre religieux des capucins, qui appartiennent à la famille franciscaine.
Les capucins portent justement ce nom en référence au capuchon qu'ils rabattent ordinairement sur leur visage. Vous ne voyez toujours pas le rapport ?
Eh bien voilà : le froc des capucins, et donc aussi leur capuche, avait une couleur marron-brune. Exactement celle que le mélange de lait, de café et de mousse donne au "cappuccino". Et n'oublions pas, d'ailleurs, que le premier nom de cette délicieuse boisson était le "café des capucins".
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Jean-Sébastien Bach était féru de numérologie et aimait beaucoup les rébus. Aussi se fit-il un malin plaisir d'introduire dans certaines de ses œuvres la transcription musicale de son nom.
Il n'est parvenu à le faire que grâce au système allemand d'écriture musicale. Il comporte en effet, si on le compare à d'autres, certaines particularités.
En premier lieu, les musiciens allemands n'utilisent pas les traditionnelles syllabes "do, ré, mi, fa, sol etc" pour transcrire les notes. Ils leur préfèrent les lettres de l'alphabet.
Ainsi, par exemple, le la est représenté par la lettre A et le do par la lettre C. De même, les signes d'altération musicale sont indiqués d'une manière particulière. Le si bémol est figuré par un B, et le si bécarre par un H.
Si bien que Bach pouvait transposer son nom en termes d'écriture musicale. "BACH" s'écrivait ainsi : Si bémol, la, do et si bécarre. Il s'agissait là d'un véritable "code secret" musical, que Bach a inséré, comme un motif récurrent, dans plusieurs de ses œuvres. Un motif qui sera d'ailleurs repris par d'autres musiciens.
Bach ne fut pas le seul à "signer" musicalement ses œuvres en y intégrant un motif musical représentant la transcription de son nom. Les mélomanes un peu avertis n'ont pas de peine à repérer le "code secret" que Bach fait courir dans ses partitions.
Mais le jeu est plus complexe pour d'autres compositeurs. En effet, leur nom n'est pas toujours transposable en écriture musicale. Ils sont donc obligés de trouver un équivalent.
Ainsi Dimitri Chostakovitch, qui n'avait pas la chance, comme Bach, d'avoir un nom bref, avait choisi, comme signature, les lettres DSCH; ce qui donne le motif musical suivant, repérable dans certaines de ses œuvres : ré, mi bémol, do, si bécarre.
Quant à Robert Schuman, il choisira les lettres SCHA, qui composeront un autre motif. Mais ce compositeur parsema aussi une partition destinée à sa future femme, Clara, de messages cryptés qui, sous forme de notes, parlaient de mariage ou faisaient allusion au prénom de la jeune femme.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Débutant, dans plusieurs pays d'Europe, au XIVe siècle, et s'intensifiant entre la fin du XVIe siècle et le début du XVIIe siècle, la chasse aux sorcières, comme son nom l'indique, concerne surtout des femmes.
Accusées d'être en rapport avec des démons, ces femmes sont jugées hérétiques par l'Église et condamnées à être brûlées vives par la justice séculière, celle du Parlement de Paris et des juridictions inférieures en France.
On estime que cette persécution, qui s'est surtout exercée en milieu rural, aurait entraîné la mort de 70 à 80.000 personnes.
Mais, aussi étonnant que cela puisse paraître, des personnes sont encore accusées de sorcellerie aujourd'hui. En effet, la chasse aux sorcières est encore d'actualité dans certains pays.
C'est le cas en Arabie Saoudite, où des personnes se voient reprocher des faits de sorcellerie et, après des procès expéditifs, sont finalement exécutées. On cite ainsi le cas récent d'une jeune femme décapitée pour ces raisons.
De telles accusations seraient souvent lancées à l'encontre de personnes voulant simplement exprimer leur opinion ou contester la religion en place.
Dans de nombreux pays africains, comme le Cameroun, la Tanzanie, le Congo ou encore le Kenya, la croyance en la sorcellerie est attestée. Pour la seule année 2013, plus de 750 femmes, accusées d'être des sorcières, auraient ainsi été tuées en Tanzanie.
Par ailleurs, on cite de nombreux cas d'"enfants sorciers" qui, en Afrique, sont maltraités et rejetés par leurs parents, sous prétexte qu'ils se livreraient à des pratiques de sorcellerie.
En Papouasie-Nouvelle-Guinée, de nombreuses femmes sont accusées de pratiquer la magie noire ou d'être des sorcières. Plusieurs d'entre elles ont été assassinées de manière atroce ou lynchées par la foule, qui les accusait d'avoir provoqué des maladies ou d'autres désastres.
Mais les "sorcières" ne sont pas toujours maltraitées. Ainsi, en Roumanie, depuis la chute du communisme, de nombreuses femmes ont revendiqué leur pratique de la sorcellerie. Exploitant la crédulité de leurs clients, elle monnayaient ainsi leurs prétendus dons et étaient même devenues les stars d'émissions populaires.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les Français choisissent de plus en plus le vélo comme mode de locomotion. Une enquête réalisée en 2022 montrait en effet que sa pratique avait progressé de 39 % par rapport à 2019.
C'est, en soi, l'une des raisons qui expliquent l'augmentation des accidents mortels dont sont victimes les cyclistes. Pour l'année 2022, en effet, on enregistre une hausse de 30 % des morts à vélo.
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, ces accidents mortels se produisent plus souvent à la campagne qu'en ville. Ainsi, toujours pour 2022, le nombre de morts, du fait d'accidents à vélo, augmente de 7 % en ville, contre 37 % à la campagne.
Si les accidents dont sont victimes les cyclistes, et notamment à la campagne, sont parfois mortels, c'est à la fois parce que les automobilistes ne respectent pas certaines règles et que les routes sont peu adaptées à la circulation des vélos.
En effet, quand un conducteur dépasse un vélo, il ne laisse pas toujours, entre cet engin et la voiture, la distance d'un mètre qui est estimée nécessaire à la sécurité du cycliste. Ce qui montre bien que les automobilistes connaissent mal les dispositions du code de la route relatives à la circulation des cyclistes.
Et les accidents sont rendus plus graves par une vitesse parfois excessive. Un phénomène accentué par l'abandon de la limitation à 80km/h sur les routes nationales et départementales.
Par ailleurs, les routes ne sont pas toujours faites pour les cyclistes. C'est particulièrement vrai du réseau routier hors agglomérations. Contrairement à ce qui se passe dans certains pays, des pistes cyclables sont rarement aménagées sur les routes françaises.
Mais les cyclistes eux-mêmes ne veillent pas toujours à leur sécurité. Ainsi, certains ne portent pas de casque qui, il est vrai, n'est obligatoire que pour les enfants de moins de 12 ans. Ce qui explique sans doute que, selon des chiffres de 2021, un cycliste sur trois se tuait à vélo sans qu'il y ait de choc avec un autre usager.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En principe, une éolienne utilise la force du vent pour produire de l'électricité, qui est ensuite redistribuée au réseau local. Et pourtant, ces engins ne tiennent pas toujours compte du vent.
Ainsi, il arrive qu'ils tournent alors même qu'il n'y a pas de vent. Comment expliquer, dans ce cas, la mise en marche des pales de l'éolienne ?
En premier lieu, les techniciens profitent des périodes où le vent est faible, ou même inexistant, pour tester le fonctionnement des éoliennes. Ils injectent un peu d'énergie, et font tourner les pales, pour s'assurer que le mécanisme fonctionne bien.
Par ailleurs, le poids des pales, quand elles ne tournent pas, exerce une pression sur le système de rotation de l'éolienne. En faisant tourner les pales, en l'absence de vent, on préserve ce mécanisme, et on prolonge la vie de l'éolienne.
Il faut quelques minutes pour que le vent parvienne à entraîner les pales de l'éolienne. En les faisant tourner un peu avant les premières brises, on facilite ce que les spécialistes appellent la "prise au vent".
Enfin, le fait de faire tourner les pales des éoliennes, même en l'absence de vent, permettrait de mieux les synchroniser avec le réseau électrique.
À l'inverse, on peut voir les pales des éoliennes rester immobiles même s'il y a du vent. Si, dans ce cas, les pales peuvent être à l'arrêt, c'est d'abord en raison d'un vent trop faible.
En effet, pour que l'éolienne se mette en mouvement, le vent doit souffler à au moins 10 ou 15 km/h. Mais si les rafales sont trop violentes, l'éolienne est également mise à l'arrêt. L'interruption est automatique. Avec une force supérieure à 90 km/h, le vent pourrait en effet endommager les pales.
Par ailleurs, il faut vérifier, de temps à autre, l'état de l'éolienne. Cette maintenance nécessite alors sa mise à l'arrêt, et ce même si le vent souffle. Enfin, une éolienne tombe parfois en panne. Durant le temps de la réparation, elle ne fonctionnera donc pas, qu'il y ait ou non du vent.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Du fait de son histoire, de sa structure et de son évolution, chaque langue comprend un nombre de mots propre. Certaines en comportent assez peu, comme le chinois, qui compte environ 85.000 mots, d'autres, comme le coréen, en utiliseraient jusqu'à un million.
Il est cependant assez difficile, pour la langue française comme pour les autres, d'estimer avec précision le nombre de mots dont elles se composent.
En effet, certains mots sont très peu usités, ou même disparaissent, d'autres sont sans cesse empruntés à des langues étrangères ou créés pour les besoins du moment. Ainsi, de nombreux événements, comme la récente épidémie de Covid, entraînent la création de néologismes, dont certains s'inscrivent dans l'usage, alors que d'autres disparaissent rapidement.
Compte tenu de cette évolution, il est donc difficile de savoir combien de mots compte la langue française. Pour évaluer ce nombre, il semble logique de se tourner vers les dictionnaires, dont le but est justement de recenser ces mots.
Mais ils sont loin de les citer tous. Et pourtant, certains dictionnaires, comme le Littré, une référence en la matière, contient plus de 130.000 mots. Moins ambitieux, le Larousse en compte entre 50 et 60.000.
Selon certaines estimations, la langue française pourrait pourtant comporter jusqu'à 300.000 mots.
Personne, sans doute, ne peut se targuer de les connaître tous. Et il semblerait que les Français en connaissent de moins en moins.
Selon certaines estimations, un Français des années 1980 connaissait en moyenne entre 20 et 50.000 mots. Certains spécialistes considèrent que ce chiffre a baissé depuis quelques années, le vocabulaire des Français d'aujourd'hui se composant, en moyenne, de 3 à 8.000 mots.
La baisse serait encore plus sensible chez les jeunes. Récemment, un linguiste a même affirmé que les adolescents d'aujourd'hui ne maîtrisaient pas plus de 300 à 2.000 mots. Une affirmation qu'il faut sans doute relativiser quelque peu.
Il faut notamment faire la part des mots vraiment usités et de ceux dont les locuteurs connaissent le sens sans pour autant les utiliser.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.